Notre Dame de Harissa

Posted By Francois El Bacha / octobre, 22, 2013 / 1 comments

Nous avons à plusieurs reprises déjà évoqué la Basilique Grecque Catholique St Paul située à Harissa, cependant, cette localité est connue pour abriter la statue de la Vierge, 22 tonnes de bronze et recouverte de peinture blanche, plus communément appelée Notre Dame du Liban, surmontant la fameuse baie de Jounieh, région que certaines personnes iront même à appeler Marounistan historique. Cette dernière est née de l’idée en 1904 de la célébration du 50ème anniversaire de l’Immaculée Conception, proclamée par Pie IX, le 8 décembre 1854, sur proposition du  le Patriarche Maronite Elias Hoyek (1899-1931) et du délégué apostolique de l’époque au Liban, Carlos Duval,et sera achevée en mai 1908.

Le sanctuaire de la Vierge, à Harissa (Liban) avec la statue de la vierge Marie et en arrière plan, la cathédrale maronite, Notre Dame du Liban. Leica M9, Summicron 50 mm. Crédit Photo: François el Bacha. Tous droits réservés.

Le sanctuaire de la Vierge, à Harissa (Liban) avec la statue de la vierge Marie et en arrière plan, la cathédrale maronite, Notre Dame du Liban. Leica M9, Summicron 50 mm. Crédit Photo: François el Bacha. Tous droits réservés.

Ce monument, on a tord de l’oublier, a été offert par une bienfaitrice Française, dessinée par Durenne sur le modèle de la Vierge de Catherine Labouré et mis en place par Giot. Un chemin étroit mène à la Statue de la Vierge d’où on peut admirer le paysage de la côte libanaise depuis Aamchit au Nord, jusqu’au Sud de la Capitale Libanaise et évidemment la fameuse baie de Jounieh. A la base du piédestal de la statue de la Vierge, la chapelle originale des lieux, plus intime, ou se recueillent de nombreux pèlerins parfois occasionnels et de différentes religions et il s’agit en effet d’une halte pour des touristes notamment iraniens mais souvent des habitués de la région.

Vue sur Beyrouth depuis le sanctuaire de la Vierge, à Harissa (Liban). Notre Dame du Liban. Leica M9, Summicron 50 mm. Crédit Photo: François el Bacha. Tous droits réservés.

Vue sur Beyrouth depuis le sanctuaire de la Vierge, à Harissa (Liban). Notre Dame du Liban. Leica M9, Summicron 50 mm. Crédit Photo: François el Bacha. Tous droits réservés.

Les lieux sont notamment connus pour la commémoration des différentes fêtes de Marie, à commencer le mois de Mai et évidemment, le 15 août de chaque année, du fait de l’indulgence plénière accordée par le Pape Pie X en rapport avec Notre Dame de Lourde, cela expliquant que de nombreuses personnes font alors le pèlerinage à pied, parfois même depuis au delà de Beyrouth, soit sur des distances de plus de 40 km, chose assez rare, on le doit le convenir, le Libanais et la Libanaise étant plutôt habitué au confort automobile. D’autres évènements œcuméniques pour les différentes communautés chrétiennes du Liban, dont la fameuse célébration d’une messe pour les jeunes par le Pape Jean Paul II, le 10 mai 1997, s’y sont déroulées.

Derrière la Statue de la Vierge, l’Église Maronite de Harissa, au style plutôt original, ou sont célébrées les grandes fêtes religieuses de cette communauté.

La cathédrale maronite du sanctuaire de la Vierge, à Harissa (Liban). Notre Dame du Liban. Leica M9, Summicron 50 mm. Crédit Photo: François el Bacha. Tous droits réservés.

La cathédrale maronite du sanctuaire de la Vierge, à Harissa (Liban). Notre Dame du Liban. Leica M9, Summicron 50 mm. Crédit Photo: François el Bacha. Tous droits réservés.

A noter que l’édifice en béton a souffert des affres du temps en raison de son architecture plutôt révolutionnaire à l’époque de sa construction dans les années 60 – 70 et le matériel de construction présentait plusieurs fractures graves faisant craindre son effondrement et nécessitant la fermeture de l’édifice religieux et sa restauration dans l’urgence, restauration terminée cette année.

Note: D’autres statues plus tardives se retrouvent sur la côte libanaise, dont celle de Maghdouché à proximité de la ville de Saïda au Sud Liban mais elles sont cependant considérées comme moi accessibles en raison de leur situation géographique et des évènements qui ont eu lieu durant la guerre civile.

Une Première pour Byblos By Night

Posted By Francois El Bacha / août, 3, 2013 / 1 comments

Byblos By Night ou le Festival Off s’est paré cette année d’une première, un spectacle son et lumière, digne de la ville proclamée cette année Meilleure ville touristique Arabe 2013 par l’Organisation  Mondiale du Tourisme. Ce aspectacle initialement prévu du 26 au 27 juillet a été prolongé pour une journée, preuve de son succès auprès des touristes et habitants fiers de marquer le coup. Voici une vidéo prise depuis la terrasse du Fishing Club, le fameux restaurant de feu Pépé Abed qui maintient la tradition de l’hospitalité des lieux.

Vous pouvez également visionner les photographies prises lors de cette virée nocturne sur cette galerie Flickr.

Byblos by nightByblos by nightByblos by nightByblos by nightByblos by nightByblos by night
Byblos by nightByblos by nightByblos by nightByblos by nightByblos by nightByblos by night
Byblos by nightByblos by nightByblos by nightByblos by nightByblos by nightByblos by night
Byblos by night

Byblos by Night, un album sur Flickr.

Nahr el Kalb

Posted By Francois El Bacha / juin, 1, 2013 / 2 comments

Stèle du départ des troupes de la puissance mandataire, le 31 décembre 1946 (droite) et de la libération du Sud Liban (24 mai 2000). Crédit photo: François el Bacha. Tous droits réservés.

Pas très loin de nous, on a tendance à l’oublier, la fameuse vallée historique de Nahr el Kalb, site désormais classé par l’Unesco comme « Mémoire du Monde » depuis 2005 après avoir connu les différentes vicissitudes dont la dernière a été la menace posée par l’élargissement de l’autoroute reliant Jounieh à Beyrouth.L’approche de ce billet sera plutôt chronologique en rapport aux évènements que « géographique » au sens de la succession des stèles et des monuments visités.

Vue sur le Kesrouan, depuis le site archéologique de Nahr Kalb. Crédit photo: François el Bacha. Tous droits réservés. Visitez mon blog: http://larabio.com

Vue sur le Kesrouan, avec à droite le Christ-Roi, depuis le site archéologique de Nahr Kalb. Crédit photo: François el Bacha. Tous droits réservés.

Il s’agit d’un promontoire stratégique séparant les régions libanaises du Kesrouan et du Metn, creusé par un fleuve prenant sa source dans les grottes de Jeita, et par ou les différentes armées devaient passer depuis l’Antiquité jusqu’à notre époque moderne et ces dernières n’hésitaient pas alors à laisser la marque de leurs passages via les fameuses stèles commémoratives dont beaucoup sont devenues illisibles suite à l’action du temps et des intempéries. On y trouvera notamment des inscriptions égyptiennes de l’époque pharaonique, assyriennes, babyloniennes, hittites, grecques, romaines, arabes, françaises, britanniques et depuis peu libanaises. 

Il s’agit donc d’un véritable musée ouvert en plein air, ou il suffisait de peu d’hommes pour défendre à une armée plus nombreuse l’accès.

Stèles assyriennes. Dans chacune de ces stèles apparait de profil la silhouette d'un roi assyrien, la main droite levée, rédit photo: François el Bacha. Tous droits réservés. Visitez mon blog: http://larabio.com

Stèles assyriennes.
Dans chacune de ces stèles apparait de profil la silhouette d’un roi assyrien, la main droite levée, Crédit photo: François el Bacha. Tous droits réservés.

Stèles assyriennes. Dans chacune de ces stèles apparait de profil la silhouette d'un roi assyrien, la main droite levée, rédit photo: François el Bacha. Tous droits réservés.

Stèles assyriennes.
Dans chacune de ces stèles apparait de profil la silhouette d’un roi assyrien, la main droite levée. Crédit photo: François el Bacha. Tous droits réservés.

 

Stèle du gouverneur Procolus (382 - 383 après Jc). Inscription de 12 lignes en Grec mentionnant les travaux de construction d'une route le long du promotoir, exécutée sous Procolus, gouverneur de Phénicie entre 382 et 383 après Jc. Le texte signalecrédit photo: François el Bacha. Tous droits réservés. Visitez mon blog: http://larabio.com

Stèle du gouverneur Procolus (382 – 383 après Jc).
Inscription de 12 lignes en Grec mentionnant les travaux de construction d’une route le long du promontoire, exécutée sous Procolus, gouverneur de Phénicie entre 382 et 383 après Jc.Crédit photo: François el Bacha. Tous droits réservés.

On trouvera également à l’intérieur de la vallée une stèle de l’Empereur Romain Caracalla qui accordera la nationalité romaine à tous les habitants de l’Empire Romain.

Stèle de Caracalla, (211 - 217 après JC) Crédit photo: François el Bacha. Tous droits réservés.

Stèle de Caracalla, (211 – 217 après JC)
Crédit photo: François el Bacha. Tous droits réservés.

Cette stèle commémore la construction d’une route en ces lieux, dite la route romaine par la 3ème Légion au IIIème siècle de notre ère.

Piédestral du Chien. Une légende rapportée par le Chevalier d'Arvieux (1635 - 1702) lors de son passage à Nahr el Kalb raconte que la statue d'un chien était sculptée dans le rocher du haut du camp. De sa forte voix, que l'on entendait jusque dans l'ïle de Chypre, il signalait par ses aboiements l'arrivée des armées ennemies. Les Turcs l'abattirent et le jetèrent à la mer ou par temps calme, il était encore visible. une autre légende relative au nom du fleuve et qui n'est pas sans rappeler le mythe d'Oedipe, veut que le Sphinx et non un chien, posté au promontoire jette à la mer, les visiteurs qui ne pouvaient résoudre son énigme. De ses histoires hautes haut en couleur, subsiste une assise tailliée dans le rocher sur le versant nord qui surplombe la mer. Néanmoins, nulle indication ne prouve qu'elle portait dans une passé une statue.  Une autre hypothèse est que le piédestral aurait plutôt supporté une borne militaire. Crédit photo: François el Bacha. Tous droits réservés.

Piédestal du Chien.
 Crédit photo: François el Bacha. Tous droits réservés.

Cali voulant prendre la place de la statue du Chien.

Cali voulant prendre la place de la statue du Chien. Piédestal du Chien. Crédit Photo: François el Bacha. Tous droits réservés.

L’origine du nom de cette vallée, Nahr el Kalb, traduit en Fleuve du Chien ou de l’époque antique, Fleuve de Lycus, fait référence à un chien qui hurlait à l’annonce de nouveaux envahisseurs. De cette histoire, il demeure un piédestal qui portait la statue de ce chien, détruite, selon le chevalier d’Arvieux par les Turcs. En 1924, selon certaines sources, Maurice Chéhab aurait retrouvé les restes de cette statue en mer. Elle aurait depuis disparu.

D’autres légendes, plus anciennes, feraient référence au fameux sphinx du mythe d’Oedipe qui n’hésitait pas à tuer les malheureux voyageurs ne répondant pas correctement à ses énigmes.

Stèle Assyrienne à Gauche.  A l'intérieur d'un encadrement cintré se détache la silhouette d'un roi assyrien, la main droite levée. En l'Absence d'inscription,, cette stèle ne peut être datée de manière précise mais témoigne de la domination assyrienne dans la région au début du 1er millénaire avant JC. Stèle du Pharaon Ramsès II (1276 avant JC) à droite.  Dans la partie supérieure de la stèle, une scène figurée représente le dieu égyptien Re Horakhty, offrant le sceptre de la victoire à Ramsès II qui tient un captif agenouillé. L'inscription Hyéroglyphique est en grande partie effacée aujourd'hui et a permis d'établir toutefois la date de la scèle à l'an 4 du règne du Pharaon, Soit 1276 avant JC. Celle-ci correspond à la première campagne asiatique de Ramès II en préparation à la bataille qui l'opposera à l'armée hittite à Qadesh.  crédit photo: François el Bacha. Tous droits réservés.

Stèle Assyrienne à Gauche.
A l’intérieur d’un encadrement cintré se détache la silhouette d’un roi assyrien, la main droite levée. En l’Absence d’inscription,, cette stèle ne peut être datée de manière précise mais témoigne de la domination assyrienne dans la région au début du 1er millénaire avant JC.
Stèle du Pharaon Ramsès II (1276 avant JC) à droite.
Dans la partie supérieure de la stèle, une scène figurée représente le dieu égyptien Re Horakhty, offrant le sceptre de la victoire à Ramsès II qui tient un captif agenouillé. L’inscription Hyéroglyphique est en grande partie effacée aujourd’hui et a permis d’établir toutefois la date de la scèle à l’an 4 du règne du Pharaon, Soit 1276 avant JC. Celle-ci correspond à la première campagne asiatique de Ramès II en préparation à la bataille qui l’opposera à l’armée hittite à Qadesh.
Crédit photo: François el Bacha. Tous droits réservés.

Stèle assyrienne.  A l'intérieur d'un encadrement cintré, se détache la silouhette d'un souverain assyrien, la main gauche tenant le pommeau de son épée, la main droite levée. Face au visage du souverain, quelques motilfs représentent des symboles divins. En l'absence d'inscription, cette stèle ne peut être datée de manière certaine mais témoigne de la domination assyrienne dans la région au début du 1er millénaire avant JC. Crédit photo: François el Bacha. Tous droits réservés. Visitez mon blog: http://larabio.com

Stèle assyrienne.
A l’intérieur d’un encadrement cintré, se détache la silouhette d’un souverain assyrien, la main gauche tenant le pommeau de son épée, la main droite levée. Face au visage du souverain, quelques motilfs représentent des symboles divins. En l’absence d’inscription, cette stèle ne peut être datée de manière certaine mais témoigne de la domination assyrienne dans la région au début du 1er millénaire avant JC. Crédit photo: François el Bacha. Tous droits réservés.

A ces 22 stèles dont certaines sont cependant invisibles comme celles de l’époque babyloniennes que je n’ai pu trouver, se rajoute le pont arabe et le monument aux Morts qu’on verrait.

Le pont arabe de Nahr Kalb, construit initialement par le sultan Mamelouk Barqouq (1382 - 1399 après JC) a été détruit et reconstruit à plusieurs reprises depuis.  Sa dernière restauration daterait de l'Emir Chéhab II en 1809. Il est malheureusement aujourd'hui "privatisé" et sert d'entrée à un restaurant arabe. Selon d'autres information, le pont mamelouk avait succédé à un pont romain qui reliait les 2 versants de la route, le long des falaises escarpées de Nahr Kalb. Crédit photo: François el Bacha. Tous droits réservés. Visitez mon blog: http://larabio.com

Le pont arabe de Nahr Kalb, construit initialement par le sultan Mamelouk Barqouq (1382 – 1399 après JC). Crédit photo: François el Bacha. Tous droits réservés.

Construit par le Sultan Mamelouk Saif el Din Barqouq, fondateur de la dynastie Circassienne, il a été détruit et reconstruit à plusieurs reprises. Sa dernière restauration daterait de l’Emir Chéhab II en 1809. Il est malheureusement aujourd’hui « privatisé » et sert d’entrée à un restaurant arabe. Selon d’autres information, le pont mamelouk avait succédé à un pont romain qui reliait les 2 versants de la route, le long des falaises escarpées de Nahr Kalb.

Stèle de l'Empereur Napoléon III (1860 - 1861) L'inscription fut gravée pour l'Empereur Napoléon III au terme d'une expédition entreprise pour mettre fin au conflit qui opposait druzes et maronites en 1860. Les noms des différents bataillons qui participèrent à cette mission y sont mentionnés. Cette inscription en français de 4 lignes a remplacé une stèle  préalablement édifiée par Ramsès II (1279 - 1213 avant JC) représentant un pharaon immolant un captif devant le dieu Ptah. Crédit photo: François el Bacha. Tous droits réservés.

Stèle de l’Empereur Napoléon III (1860 – 1861)
L’inscription fut gravée pour l’Empereur Napoléon III au terme d’une expédition entreprise pour mettre fin au conflit qui opposait druzes et maronites en 1860. Les noms des différents bataillons qui participèrent à cette mission y sont mentionnés.  Crédit photo: François el Bacha. Tous droits réservés.

D’autres stèles sont d’une période plus contemporaines et rappellent les pages noires de l’époque libanaise, avec notamment les massacres des chrétiens par les druzes en 1860, amenant l’intervention française. Il s’agit de la stèle dite de Napoléon III et qui a malheureusement effacé une stèle plus ancienne édifiée par Ramsès II (1279 – 1213 avant JC) représentant un pharaon immolant un captif devant le dieu Ptah. L’intervention française a abouti à la fondation de la Moutassarif de 1861, ou un représentant de l’Empire Ottoman devait alors être un chrétien, le premier étant Daoud Bacha, dirigeant ce qui allait devenir le Liban moderne avec l’aide d’élus locaux.

Occupation de Beyrouth et de Tripoli (octobre 1918).  Surmontée d'un motfil floral, une inscription de 7 lignes en anglais, datée d'octobre 1918, commémore la libération de Beyrouth et de Tripoli par les alliés et plus spéficiquement par le corps de l'armée britannique et par le détachement français de Palestine et de Syrie. Crédit photo: François el Bacha. Tous droits réservés. Visitez mon blog: http://larabio.com

Occupation de Beyrouth et de Tripoli (octobre 1918).
Surmontée d’un motfil floral, une inscription de 7 lignes en anglais, datée d’octobre 1918, commémore la libération de Beyrouth et de Tripoli par les alliés et plus spéficiquement par le corps de l’armée britannique et par le détachement français de Palestine et de Syrie. Crédit photo: François el Bacha. Tous droits réservés.

Stèle du général Gouraud, 25 juillet 1920. La stèle du général Gouraud, ornée d'un décors appliqué en Bronze, commémore l'entrée des troupes françaises à Damas suite à la victoire du Général Gaybet à Mayssaloun en juillet 1920. L'inscription en Français de 22 ligne signale également le nom de tous les bataillons de l'armée française ayant participés à la bataille. Crédit photo: François el Bacha. Tous droits réservés. Visitez mon blog: http://larabio.com

Stèle du général Gouraud, 25 juillet 1920.
La stèle du général Gouraud, ornée d’un décors appliqué en Bronze, commémore l’entrée des troupes françaises à Damas suite à la victoire du Général Gaybet à Mayssaloun en juillet 1920. L’inscription en Français de 22 ligne signale également le nom de tous les bataillons de l’armée française ayant participés à la bataille. Crédit photo: François el Bacha. Tous droits réservés.

L’issue du premier conflit mondial amènera à la période mandataire au terme de l’application des accords Sykes-Picot, du nom des ministres des Affaires Étrangères respectivement britanniques et Français. Des ruines de l’Empire Ottoman défait, naitront les limites des états modernes de la Syrie et du Liban, coté français et de la Palestine pour les anglais dont on connait aujourd’hui le funeste destin. Le Liban et la Syrie seront alors gouvernés par le Général Henry Joseph Eugène Gouraud de 1919 à 1923 etqui portera le titre officiel de Grand Commissaire du Gouvernement Français au Levant.

Monument au Morts de l'armée française (1919 - 1927)  Crédit photo: François el Bacha. Tous droits réservés. Visitez mon blog: http://larabio.com

Monument au Morts de l’armée française (1919 – 1927) Crédit photo: François el Bacha. Tous droits réservés.

A noter le monument aux Morts de l’Armée du Levant, situé à l’origine à l’avenue des Français à Beyrouth, il sera rapidement déménagé par l’État Libanais en ces lieux.

Stèle du Corps expéditonnaire britannique, autralien et indien, accompagné par les forces françaises libres, commémorant la libération du Levant lors de la campagne de juin, juillet 1941crédit photo: François el Bacha. Tous droits réservés. Visitez mon blog: http://larabio.com

Stèle du Corps expéditionnaire . Crédit photo: François el Bacha. Tous droits réservés.

L’histoire se poursuivra avec la stèle du corps expéditionnaire britannique, australien et indien, accompagné par les forces françaises libres, commémorant la libération du Levant lors de la campagne de juin, juillet 1941 célébrant leur victoire sur les Forces Françaises de Vichy.